Une centaine de mètres
sous le col, bifurquer sur la droite au nord nord-ouest
et poursuivre en légère montée
sur des pentes d'éboulis ou des névés,
(selon l'époque) entre deux séries
de barres. On atteint la crête que l'on
suit jusqu'au sommet deux heures après
avoir quitté le lac désormais six
cents mètres plus bas. Le Vignemale, encore,
et là bas très loin, plus au sud-est,
la Brèche de Rolland et Gavarnie.
Cherchez la Brèche !
Pour le retour vous pouvez soit reprendre le même
itinéraire et rejoindre tranquille la civilisation
par le lac de Gaube
Imaginez les riches curistes du XIXe en crinolines
et sous ombrelles en train de tremper leurs
délicates chevilles dans l'eau du gave, bandant
non ?.
ou si les 1 500 mètres déjà
avalés ne vous suffisent pas, tentez le
retour par la Brèche du Peyrot et le vallon
de Pouey Trenous. Attention cela rallonge sérieusement
la sauce : près de trois cents mètres
de dénivelé et deux heures de bonus
mais la ballade vaut largement le détour.
Le Vallon de Pouey Trénous vue de la Brèche
de Peyrot