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SOCIAL
Grève du 4 octobre : forte mobilisation
à Bordeaux et à Toulouse
L'appel à la grève lancé
par les organisations syndicales a visiblement
été entendu. Plus d'un million de
manifestants ont battu le pavé des principales
villes de France, revendiquant la sauvegarde des
35 heures, la pérennité de l'emploi
et l'amélioration du pouvoir d'achat.
A Bordeaux, entre 26 000 et 50 000 personnes
sont descendues dans la rue pour exprimer leur
mécontentement. Les responsables syndicaux
auront remarqué avec plaisir que bon nombre
de grévistes venaient du secteur privé.
"Dans le cortège figuraient notamment
des salariés des Autoroutes du sud de la
France -certains portant des gilets jaunes fluorescents-
exigeant l'abandon du processus de privatisation
des autoroutes françaises, et du constructeur
automobile Ford, dont une unité est installée
à Blanquefort, près de Bordeaux"
précise SUD-OUEST (04/10). Les transports
en commun ont été fortement perturbés
et une vingtaine de vols ont été
annulés à Bordeaux Mérignac.
A Toulouse, environ 35 000 manifestants ont levé
le poing. Comme à Bordeaux, les salariés
du privé étaient venus nombreux
clamer leur colère et leur crainte de l'avenir.
"Les salariés d'Airbus, Freescale,
Aérospace, Liebherr ou encore de Latécoère
ont ainsi largement contribué au succès
de la manifestation qui a vu 30 000 personnes
environ s'étirer de la rue de Metz au pont
des Catalans (
)De la Sicli aux banques en
passant par la grande distribution, les garages
Renault et Wolswagen, Alcatel, les artistes plasticiens,
Siemens ou les cliniques privés, le privé
était dans la rue" rapporte Béatrice
Dillies dans LA DEPECHE DU MIDI (05/10). Les grévistes
ont fustigé le gouvernement et réclamé
une meilleure répartition des richesses.
Cette manifestation rappelle la forte mobilisation
du mois de mars dernier, qui avait été
un succès dans le Sud-Ouest (voir
notre revue de presse du 14 mars). La colère
gronde
SPORTS
Rugby : Le choc tant attendu entre le Biarritz
Olympique et le Stade Toulousain
C'était sans nul doute la rencontre la
plus excitante de cette 8ème journée
du Top 14 et elle a tenu toutes ses promesses.
L'actuel champion d'Europe affrontait en son fief
les vaillants champions de France, bien décidés
à interrompre la série sans défaite
des Toulousains depuis le début du championnat.
Mais les Basques ont échoué, au
terme d'un match passionné et passionnant.
"Dans un stade Ernest-Wallon qui avait
fait le plein, les deux équipes ont offert
aux 18.776 spectateurs un superbe spectacle qui
a fait oublier la parodie de rugby distillée
par Biarritz et le Stade Français lors
de la 5e journée. Un match ouvert, gorgé
d'intensité avec deux équipes se
livrant sans calculer et à l'arrivée,
un 8e succès de Toulouse qui lui permet
d'asseoir davantage sa position aux commandes
du Top 14" se régale L'EQUIPE
(09/10) sur son site Internet. Les hommes de Guy
Novès se sont finalement imposés
26 à 20 après avoir bataillé
pendant 80 minutes.
Malgré l'ouverture du score par Biarritz,
les Rouge et Noir ont répliqué sèchement,
pointant deux essais à la 9e à la
13e minute. Il en fallait certes plus aux Biarrots
pour succomber au cafard et c'est à la
30e minute que Biarritz a pu caresser la ligne
d'essai adverse, essai transformé par Dupuy.
Mais les Toulousains ont pu profiter de la solidité
de leurs ¾ pour contrer la puissance biarrote
et finalement imposer leur rythme. "Les
protégés de Guy Novès ont
signé un véritable festival offensif
avec quatre essais inscrits, synonymes de point
de bonus, dont deux pour le seul Gareth Thomas
pour demeurer invaincus et conserver la tête
du championnat " résume Yannick
Vely sur SPORTS.FR (09/10). La balade irlandaise
continuera-t-elle la semaine prochaine pour les
Toulousains, lors leur affrontement contre le
Stade Français ?
Olivier Sorondo
Revue de presse publiée
le 10 octobre 2005
Sources: SUD-OUEST, LA DEPECHE DU MIDI, L'EQUIPE,
SPORTS.FR
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