FranceSudOuest, c'est le guide de l'Aquitaine et de Midi-Pyrénées : tourisme, infos locales, agenda, magazine, patrimoine, web régional...
  Retour accueilRetour accueil
Retour accueilRetour accueil
   
     
       
   
 ACCES RAPIDE
 > Accueil
 > Agenda
 > Magazine
    Revue de presse
    Résultats sportifs
 > Découvertes
 > Tourisme
 > Vie locale
 > Web régional
 BONUS
 > Les fonds d'écran
 > Les e-cards


Copyright © 2000-2006
Tous droits réservés


   
Une semaine d'actualité dans le Sud-Ouest
Revue de presse n°184 - Du 8 au 14 mai 2006

SOCIETE
AZF: les experts confirment l'explosion accidentelle
Cinq années après la terrible explosion de l'usine AZF, qui a causé la mort de trente personnes et blessé des milliers de Toulousains, les experts mandatés par la justice viennent de remettre leur rapport final au procureur de la République. La conclusion est sans ambiguïté et confirme que l'accident est de nature chimique. "Un quart d'heure avant l'explosion, le dépôt à l'usine AZF d'un sac de dichloroisocyanate de sodium (Dccna) sur les 300 tonnes de nitrate d'ammonium, elles-mêmes stockées sur le sol humide du hangar 221, a produit le trichlorure d'azote qui à son tour a déclenché les feux de l'enfer" écrit Gilbert Laval dans LIBERATION (13/05).

Les experts ne prêtent aucune considération aux différentes rumeurs et hypothèses qui étaient apparues au fil des mois pour expliquer l'explosion. Selon eux, la piste de l'attentat, de l'incendie, du tir de roquette ou de la chute de l'arc électrique de la SNPE n'a jamais constitué un argument solide et a même contribué à détériorer leurs conditions de travail et leur crédibilité. Certes, les enquêteurs ont longtemps dû faire face au mystère de l'étincelle à l'origine de l'explosion mais la réponse est venue de l'ajout du sac de Dccna sur les réserves de nitrate d'ammonium, deux matières incompatibles.

Le rapport final confirme donc les premiers soupçons nés dès le début de l'enquête. "Soupçons sur la manipulation d'un employé qui a déversé, quinze minutes avant l'explosion, 500kg de produits chlorés sur les 300 tonnes de nitrates dans le hangar 221, soupçons aussi sur l'état déplorable de ce hangar et le fonctionnement de l'usine. Après plus de quatre ans d'un travail colossal des experts, c'est aujourd'hui ni plus ni moins qu'une réponse claire et argumentée qui est fournie aux Toulousains" précise Jean-Noël Gros dans LA DEPECHE DU MIDI (12/05).

Le procureur de la République, Paul Michel, est aujourd'hui en possession du rapport. Dès mardi prochain, les juges d'instruction Thierry Perriquet et Didier Suc présenteront aux parties civiles toutes les informations et conclusions des experts avec, à la clé, la question de la mise en examen de Total, propriétaire de l'usine. L'avocat de la multinationale, Me Soulez-Larivière, va poursuivre son combat pour tenter d'effacer toute responsabilité impliquant son client: "AZF ne devait pas apparaître comme un capharnaüm où les nitrates et le chlore se promenaient sans contrôle. Il en allait de son image dans le monde et de sa responsabilité dans la plus meurtrière catastrophe industrielle en France depuis la Seconde Guerre mondiale" poursuit LIBERATION.

ECONOMIE
EADS annonce la fermeture de son site de Mérignac
Le couperet est tombé la semaine dernière. Le conseil d'administration d'EADS, réuni à Amsterdam, a annoncé l'arrêt des activités de la Sogerma, sa filiale basée à Mérignac (Gironde), qui emploie un millier de salariés. Les dirigeants du groupe aéronautique ont précisé vouloir mettre un terme définitif aux activités déficitaires sans perspectives de rentabilité de sa filiale française, spécialisée dans les services et la maintenance d'avions.

Depuis déjà quelques années, la Sogerma souffre d'une baisse notable de son activité. Les ventes ne cessent de chuter et l'endettement a atteint les 340 millions d'euros à la fin de l'année dernière, pour un déficit de 237 millions d'euros. La société implantée en Gironde n'a jamais su se reconvertir après le départ de son principal client, l'armée de l'air française, qui lui confiait depuis une quinzaine d'années l'entretien et la maintenance de ses C 130.

La Sogerma tente alors de se relancer dans la transformation d'Airbus en avions de luxe pour une clientèle VIP. Mais la nouvelle stratégie commerciale est un échec et les premières pertes et suppressions d'emplois apparaissent. La situation financière ne cesse de s'aggraver, jusqu'à provoquer une nouvelle vague de départs en 2005. "On nous a expliqué qu'il fallait repositionner la société sur le militaire, mais nous n'avions aucune commande" raconte Vincent Loizeau, représentant de l'intersyndicale FO-CGC-CGT-CFDT, cité par Nathalie Bensahel de LIBERATION (13/05).

Face à un avenir bouché, les dirigeants d'EADS ont préféré fermer purement et simplement leur filiale. Depuis déjà quelques jours, une cellule de reclassement des salariés a été mise en place, proposant 750 postes dans les autres sociétés du groupe. Le conseil d'administration a précisé que tout sera fait pour que la "solidarité du groupe s'exerce totalement, avec un dispositif social d'envergure permettant de proposer une solution appropriée à chacun".

Mais l'annonce de la fermeture du site provoque la colère des élus locaux. "C'est catastrophique et c'est un très mauvais signal pour l'industrie aéronautique girondine. L'Etat est actionnaire à hauteur de 15 % dans EADS et il a les moyens d'agir dans ce dossier, pourtant il n'a rien fait. Le gouvernement n'a même pas répondu à nos courriers d'élus locaux alors qu'il parle à qui veut l'entendre de patriotisme économique" peste Michel Sainte-Marie, député-maire de Mérignac, cité par Claudia Courtois dans LE MONDE (13/05).

SPORTS
Football: la renaissance des Girondins de Bordeaux, le maintien du TFC au sein de l'élite

Le voile vient de tomber sur la saison 2005-2006 de Ligue 1 et la surprise est venue cette année de Bordeaux, qui a déjoué tous les pronostics. Les hommes de Ricardo ont su conserver leur place de dauphin pendant une bonne partie de la saison, s'imposant comme une équipe importante du championnat de France. Leur brillante prestation leur a également valu de décrocher le ticket de la Ligue des Champions. Lors de la dernière journée du championnat, les Girondins ont décroché le nul contre Marseille, balayant du coup les espoirs européens de l'OM :" La grande victime de l'histoire est l'OM, auteur d'un nul à Bordeaux (1-1) après être passé par toutes les émotions. Mais comme la saison dernière, il termine à la cinquième place et il ne lui reste que le choix de disputer ou non la Coupe Intertoto" précise Cédric Rouquette sur le site de L'EQUIPE (13/05).

De son côté, le TFC termine sa saison sans éclats. Les Toulousains se maintiennent quand même en Ligue 1, après avoir lorgné du côté de la deuxième division à de nombreuses reprises. La note finale du championnat a été à l'image de la saison puisque les hommes de Mombaerts se sont inclinés contre Sochaux (1-2). "L'envie de conclure sur une bonne note une saison décevante avait beau être présente dans les deux camps, c'est Sochaux, longtemps mené, qui repart avec la victoire. Sous les huées d'un Stadium en colère" rapporte Laurent Matignon sur le site SPORT365 (13/05).

 

Olivier Sorondo
Revue de presse publiée le 15 mai 2006

Sources: LA DEPECHE DU MIDI, LE MONDE, LIBERATION, SPORT365, L'EQUIPE


 
NEWSLETTER
Entrez votre e-mail et recevez la newsletter
RECHERCHE sur
FranceSudOuest

PRATIQUE
Imprimer
Favoris
 

 
       
         
Qui sommes-nous ? | Contact | Plan du site | Publicité