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Crédit photo : rakka_pl - Flickr

Crédit photo : rakka_pl – Flickr

Mardi 7 juillet 2020

Une démarche ambitieuse pour sauvegarder les films amateurs du Pays basque

C’est une drôle d’initiative que relate le site d’information PressLib’. Gastibeltza Filmak, une structure de production et de distribution du Pays basque nord, lance une campagne d’information auprès des cinéastes amateurs afin de récupérer un maximum de bobines de film.

« Un pays sans cinéma est comme une famille sans album photo » écrivent les auteurs du projet, qui regrettent par ailleurs qu’un fonds non négligeable de films amateurs prenne la poussière depuis des décennies, oubliés dans les greniers.

À travers le programme « Nos images oubliées », Gastibeltza Filmak souhaite récupérer ces images précieuses datant da la période antérieure à 1990. « Notre souhait est de récupérer et de sauvegarder les films amateurs qui sont chez vous. Il s’agit de la mémoire du Pays basque du XXe siècle et il est important de la conserver. Nous proposons donc de les collecter, de les numériser et de les sauvegarder » précise ainsi le producteur à l’origine du projet.

Les films seront conservés à la cinémathèque de Saint-Sébastien. En remerciement de leur geste, les propriétaires se verront remettre une copie numérique de leurs images.

La démarche est appuyée par Kanaldude (Service Culture et Patrimoine du Gouvernement basque), le groupe de recherche NOR de l’Université du Pays basque, Elias Querejeta Zinema Eskola et la Filmothèque de Saint-Sébastien.

Outre la nécessité de conserver ces instants de vie, parfois dictés par le respect des traditions basques, les films retrouvés constitueront de précieux témoignages pour les historiens.
Le premier fonds acquis auprès de la famille Ynchausti se compose de près de 200 bobines, qui couvrent les années 1920 jusqu’aux années 1960.

Source: PressLib’ – 03/07/2020 – Site du programme « Nos images oubliées »

Jeudi 2 juillet 2020

Le calendrier des festivités entièrement revu sur le Bassin d’Arcachon

Période post Covid oblige, c’est une drôle de saison estivale qui se prépare un peu partout en France, et notamment sur le bassin d’Arcachon. Le site de la chaîne TVBA (Télévision du Bassin d’Arcachon) dresse ainsi la liste des animations prévues, en remplacement des rendez-vous habituels.

On y apprend ainsi que la fête de la Mer, les fêtes de l’Huître, le festival de jazz d’Andernos, Mios en fête ou encore Gujan-Mestras en fête sont annulés pour éviter tout risque de propagation du virus.

Pour autant, le parc des expositions de La Teste-de-Buch accueillera Luna Parc tout au long de l’été. Encore faudrait-il expliquer en quoi un parc d’attractions représente un danger moindre de contamination qu’un festival de musique…

À Andernos-les-Bains, le désormais célèbre programme Cap33 permettra la pratique d’activités sportives, mais seulement individuelles (yoga, tir à l’arc, beach tennis…). Dans la jolie commune d’Arès, la médiathèque s’impliquera à travers des apéros lecture ou une fête du livre jeunesse, qui aura lieu le 11 juillet.

À Audenge, on a choisi de privilégier le marché nocturne alors que la Teste affiche un programme plus très ambitieux, dans le respect des règles de distanciation physique. Tous les mardis, à 19 heures 30, il sera ainsi possible d’assister à des concerts gratuits, à la condition expresse de réserver sa place afin de limiter le public.

Ce seront surtout les déambulations musicales dans les marchés ou dans les rues de la ville qui apporteront cette atmosphère festive que tout vacancier est finalement en droit d’attendre.
Quant au Cap Ferret Music Festival, il se tiendra uniquement sur sa plateforme vidéo en ligne. Les concerts sont annulés, mais le programme permettra d’organiser des master classes ou des ateliers découvertes. Il est également prévu de diffuser les concerts les plus marquants du festival depuis 2011.

Source: TVBA – 2 juillet 2020

Mardi 23 juin 2020

Disparition de Robert Labeyrie, le pape du foie gras et du saumon fumé

C’est une figure imposante du Sud-Ouest et de l’industrie agroalimentaire française qui vient de s’éteindre. Robert Labeyrie est décédé hier à l’âge de 96 ans, dans sa résidence de Saint-Geours-de-Maremne (Landes), où il avait édifié sa première usine en 1968.

Natif de Saubusse en 1923, Robert Labeyrie, fils d’un ouvrier de la SNCF, préfère abandonner ses études de droit au lendemain de la guerre pour se consacrer à la production et à la commercialisation du foie gras des Landes, dont il devine tout le potentiel.

Il créé ainsi son premier atelier de transformation en 1946, qui s’agrandit pour devenir une véritable usine de conditionnement vingt ans plus tard. Se spécialisant dans les produits de niche, il manifeste son intérêt pour le saumon fumé, n’hésitant pas à envoyer son chef d’atelier en Norvège pour le former aux techniques traditionnelles de fumage.

Au fil des années, les produits Labeyrie, gage d’une certaine qualité, s’imposent dans la distribution française puis internationale.

En 1987, l’entrepreneur landais, alors âgé de 64 ans, décide de vendre son entreprise au Groupe Suez. Passionné d’art contemporain, il se consacre pleinement à sa collection et se marie, en secondes noces, avec la sculptrice Monette Loza.

Le Groupe Labeyrie Fine Foods, dont le siège est toujours situé à Saint-Geours-de-Maremne, emploie aujourd’hui près de 5 000 salariés répartis sur une vingtaine de sites industriels. Son chiffre d’affaires dépasse le milliard d’euros.

Lundi 8 juin 2020

La Dordogne en mission de séduction sur France Télévisions

C’est un programme de communication ambitieux que prépare le Comité départemental de tourisme (CDT) de la Dordogne depuis déjà quelque temps. Pas moins de vingt écrans publicitaires ont été réservés, pour un montant de 80 k€, aux chaînes de télévision France 2 et France 5. Le clip, d’une durée de 21 secondes, sera diffusé à partir du 8 juin pour une durée de deux semaines.

« C’est un spot assez court, car ce type de campagne de communication représente un investissement assez important. Donc, il a fallu faire un travail assez conséquent pour ne garder que les moments les plus exceptionnels. On va retrouver les paysages, des panoramas, la gastronomie et les sites patrimoniaux« , explique le directeur du CDT, Christophe Gravier, à Théo Caubel, de France Bleu Périgord.

paysage dordogne

De quoi donner envie de prévoir ses vacances en Dordogne – Capture d’écran du spot publicitaire

L’objectif paraît assez évident : conquérir le public français à la veille des grandes vacances, après une période de confinement particulièrement redoutable pour le secteur du tourisme. Dès le début du mois de mai, comme le relatait un article de Sud-Ouest, les pertes de la consommation touristique s’élevaient à 93 M€, soit 13% des nuitées du département.

Le public français est d’autant plus visé qu’une grande incertitude entoure la réouverture progressive des frontières et l’envie réelle des touristes étrangers de fouler le sol français et périgourdin.

En attendant, les téléspectateurs pourront découvrir le clip publicitaire, composé de belles images du patrimoine et des paysages. Le film les incite d’ailleurs à se connecter au site My Dordogne VIP pour tenter de remporter l’un des lots, dont une soirée privée à Lascaux IV agrémentée d’un cocktail/buffet préhistorique. Sympa.

Source: France Bleu Périgord (08/06/2020) – Sud-Ouest (04/05/2020)