Les meilleurs spots Instagram d’Aquitaine

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Cascade rafraîchissante à Penne d’Agenais (47)

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Matinée à Soulac-sur-Mer (33)

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Flâner sur les chemins de la Chalosse (40)

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La voie verte de #Chalosse, magnifiquement entretenue, toujours aussi agréable. @landeschalossetourisme @leslandestourismeetvacances @le_beret_landais @igers_landes @super_france @hello_france @nikonfr @france4dreams @france.focus_on @sudouest_photographie @sudouest.focus_on @francefr . . . . . #naturephoto #main_vision #landscape_captures #awesome_earthpix #natureaddict #rsa_rural #awesomeearth #nature_wizards #gottalove_a_ #allnatureshots #instanaturelover #earth_deluxe #trainspotting #trainphotographics #rsa_theyards #railfans_of_instagram #train_nerds #jj_theyards #railways_of_our_world #railfanning #railfan #railwayphotography #locomotive #mugron #saintsever #leslandes

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La silhouette du château de Gavaudun se détache du brouillard (47)

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présente • 📍#Gavaudun, #Aquitaine, France • Auteur | @annelaudouar • IG OCCITÀNIA / OCCITANIE / PAYS D’OC Comunautat Oficiala de Instagramers du Pays d’Òc Hub : @igworldclub Community: @ig_occitania Local Manager: @adrianaobertophotography Project Lead: @berenguez • Aquitaine Auvergne Languedoc-Roussillon Limousin Midi-Pyrénées Occitanie Provence – Alpes – Côte d’Azur Rhône-Alpes (sud) Val d’Aran (Catalogne, Espagne) Valadas Occitanas (Piémont, Italie) • Membres | @igworldclub_officialaccount @igworldclub_thematic • Adresse email | igoccitanie@gmail.com • Friends! Even if you are not from this wonderful area, and maybe just passing by, we'd LOVE to see your pics. Use our hashtags to be featured. TAG | #occitania #occitanie #aquitaine #auvergne #languedoc #languedocroussillon #limousin #midipyrenees #provencealpescotedazur #paca #rhonealpes #valdaran #valadasoccitanas #piemonte #ig_occitania #ig_occitanie #ig_occitaniefrance #france #francedusud #mediterranee #ig_europa #igworldclub

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Le long de la voie Scandibérique, juste après la sortie d’Urt (40)

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En attendant la vague (Biarritz, 64)

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Château de Rouffillac (24)

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Réjouissante vue d’une cabane à l’Herbe, au Cap Ferret (33)

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Petit aperçu du Paradis à La Forge (24)

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Terrasse de café dans son jus à la Bastide Clairence (64)

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L’airial, modèle autarcique

Richesses du Sud-Ouest Patrimoine Landes

L’airial, modèle autarcique


Enraciné dans la culture gasconne, l’airial peut être défini comme un îlot de vie au cœur de la lande puis de la vaste forêt de pins maritimes.

Airial de Bouricos, à Pontenx-les-Forges – Crédit photo: Jibi44, CC BY-SA 4.0

Un patrimoine landais

S’il s’avère assez difficile de dater avec précision la naissance des premiers airiaux, certainement au Moyen-Âge, il est plus évident de déclarer qu’ils symbolisent l’identité du territoire appelé à devenir le département des Landes.

L’étymologie du mot « airial » apporte en ce sens de précieuses informations. Il est dérivé du latin « area », qui désigne une surface, un sol uni ou même un emplacement pour bâtir. En gascon, le terme s’apparente à « airiau » ou « ayrial ».

L’airial landais apparaît donc comme une oasis au cœur d’un environnement de prime abord hostile.

Ainsi, avant la vaste campagne de plantations de pins initiée au XIXe siècle, l’airial accueille quelques fermes, situées à proximité l’une de l’autre et entourées par la lande marécageuse. L’activité y est essentiellement agropastorale.

C’est un lieu de (sur)vie, souvent boisé, agrémenté de quelques champs cultivés permettant aux communautés de se nourrir. Du fait de la pauvreté du sol, l’activité est essentiellement tournée vers l’élevage de moutons.

Vers les années 1850, le projet ambitieux suivi par François Jules Hilaire Chambrelent modifie en profondeur la physionomie du territoire. L’ingénieur initie en effet la plantation de pins maritimes, particulièrement bien adaptés au sol sablonneux. Son initiative, reprise par bon nombre de propriétaires locaux et saluée par l’empereur Napoléon III, permet de donner naissance à la gigantesque forêt des Landes de Gascogne.

De fait, l’airial s’adapte. L’espace boisé disparaît au profit d’une clairière recouverte d’une pelouse impeccable, où subsistent des chênes pédonculés et tauzins. Les quelques maisons d’habitation s’entourent de dépendances, de bâtiments à vocations diverses et de potagers.

De l’importance de la communauté

L’émergence rapide et massive de la forêt landaise bouleverse profondément la vie des bergers. L’activité d’élevage et de pâturage des moutons disparaît progressivement au profit de celle de gemmage et d’exploitation du bois, beaucoup plus rémunératrice.

L’airial se réorganise, de manière communautaire et parfaitement structurée. Au centre s’installe la maison de maître, dévolue au propriétaire et à sa famille. Non loin, les maisons (ou « oustaus ») plus modestes reviennent aux métayers.

« Le métayage est une association de personnes dans lequel l’un apporte la totalité de la terre ainsi que tout ou partie de l’exploitation, tandis que l’autre apporte son travail et le complément éventuel du capital d’exploitation » écrit à ce propos Pierre Fromont (1896-1959), professeur d’économie rurale.

Sur place, les maisons d’habitation s’entourent de nombreuses dépendances (bergerie, grange, hangar…). On y trouve également d’autres équipements et surfaces utiles à la vie de la communauté : puits, four à pain, poulailler, loge à cochon, ruches, potagers…

Même s’ils forment un quartier, les airiaux ne peuvent pas être considérés comme des villages ou des hameaux. Isolés au sein de la gigantesque forêt, ils n’intègrent aucun commerce, église ou mairie et restent étrangers à la notion de bourg.

Cet isolement encourage sûrement l’esprit communautaire et d’entraide. Ainsi, le maître des lieux n’hésite pas à partager le four à pain avec ses métayers. Chacun contribue à l’entretien des potagers, où poussent des pommes de terre, du chanvre et des plantes médicinales. Les femmes se regroupent pour filer la laine. Les hommes partagent l’entretien des machines à outils.

Les saisons s’accompagnent de leurs festivités, comme la « tuaille » du cochon ou la célébration de la fête de la Saint-Jean, auxquelles tout le monde participe.

De fait, les habitants de l’airial ont su développer au fil du temps une véritable organisation autarcique.

Découvrir un airial aujourd’hui

Malgré leurs siècles d’existence et leur remarquable capacité d’adaptation, les airiaux ont fini par s’éteindre au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, victimes d’un modèle économique révolu.

Le patrimoine a fort heureusement subsisté. Il en resterait ainsi quelques milliers entre Adour et Garonne.

Certains ont été acquis par des propriétaires privés, coupables de restaurations hasardeuses, sans nuance, à base de béton.

D’autres ont été conservés ou reconstitués, à l’instar du célèbre écomusée de Marquèze à Sabre. Sur place, le public se plonge corps et âme dans la micro-société de l’airial, tout en profitant des expositions, des diverses animations et des conférences. Depuis 1969, l’écomusée contribue grandement à la pédagogie autour de la vie des landes.

Enfin, des airiaux plus modestes jalonnent différents circuits touristiques, que l’on parcoure en VTT ou à pied.

Les amoureux de patrimoine traditionnel peuvent même passer leurs vacances dans des écogîtes, nés cette fois d’une restauration réussie. Repos et tranquillité absolue garantis !


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L’Arche de Noé du Sud-Ouest

L’Arche de Noé du Sud-Ouest


Créé en 1991, le Conservatoire des Races d’Aquitaine nourrit la noble ambition de sauvegarder et valoriser la variété des animaux domestiques d’élevage. Une action de longue haleine.

Crédit photo : Conservatoire des Races d’Aquitaine

Et si l’identité d’une région dépendait aussi de ses animaux ?

L’exemple du porc basque illustre à lui seul la nécessité de mener le combat en faveur de la conservation des races locales.

Durement frappé par la déforestation initiée au 20e siècle qui le prive de la source principale de son alimentation, le porc Pie Noir, élevé en semi-liberté, disparaît progressivement des montagnes basques. Sa quasi-extinction ne semble pas susciter d’émotion particulière, d’autant que les éleveurs privilégient d’autres races plus productives.

En 1988, Pierre Oteiza, producteur et salaisonnier, retrouve une vingtaine de truies et deux verrats. Associé à quelques autres producteurs de la vallée des Aldudes, il fonde l’association du Porc Basque et décide de lancer un élevage de conservation de la race. Aujourd’hui sauvé, le Pie Noir est élevé et engraissé sur une période de 18 mois. L’animal est à l’origine du jambon de Bayonne Kintoa, détenteur de l’AOC depuis 2016.

Le porc basque a bien sûr rejoint la liste des races d’Aquitaine placées sous la vigilance de l’Observatoire. L’association, fondée en 1991, mène de multiples missions en faveur de la sauvegarde et la pérennisation de la biodiversité des animaux d’élevage.

Pour chaque race suivie, le Conservatoire coordonne les études zootechniques, écologiques et sociologiques, en lien avec différents instituts techniques et scientifiques (INRA, institut de l’élevage, FranceAgrimer…).

La relation étroite entretenue avec les éleveurs permet de leur fournir différents conseils et d’identifier les meilleurs reproducteurs pour la constitution de cheptels en race pure ou à des fins de cryoconservation des semences.

Le Conservatoire cherche aussi à sensibiliser le public aux races menacées ou protégées en participant à de nombreux comices, foires agricoles ou colloques.

Il s’agit enfin de mener différentes actions de valorisation écologique, touristique ou pédagogique.

De la vache bazadaise au dindon gascon

Une vingtaine d’espèces compose le « cheptel » du Conservatoire des races d’Aquitaine.

Ainsi, la vache bazadaise, originaire du secteur de Bazas, en Gironde, fut longtemps utilisée pour l’attelage en agriculture, grâce à sa robustesse. La montée en puissance de la mécanisation, à partir des années 1940, contribua néanmoins à réduire les effectifs, qui passèrent de 60000 têtes à une petit millier 30 ans plus tard. Aujourd’hui, la race est élevée à une seule finalité bouchère, puisque la viande du bœuf gras de Bazas jouit d’une excellente réputation gustative.

L’origine du pottok, emblématique du Pays basque, remonte à la nuit des temps. Ce petit cheval rustique, habitué à la vie en altitude sur les massifs montagneux, a vu sa population baisser en raison du morcellement de ses espaces naturels. Sauvegardé dès les années 1960, le pottok profite pleinement de sa liberté, même dans le cadre d’un élevage. On estime sa population actuelle à environ 6000 têtes.

Pour sa part, le mouton landais a forcément contribué à l’image d’Épinal du berger revêtu d’un gilet de laine et surveillant son troupeau du haut de ses échasses. Pourtant, ses effectifs ont fondu comme neige au soleil au 19e siècle après le déploiement du vaste programme de boisement des Landes, souhaité par l’empereur Napoléon III. L’élevage disparaît au profit de nouvelles activités plus lucratives, à l’instar du gemmage ou de l’exploitation du bois. En 1965, on considère que la race a quasiment disparu. Dix ans plus tard, les quelques souches conservées par les éleveurs et le Parc Naturel des Landes de Gascogne ont permis de relancer l’espèce, qui compte 3000 moutons aujourd’hui.

Enfin, le dindon gascon (ou Noir du Gers) a bien failli disparaître lui aussi, indélicatement remplacé par des animaux issus d’élevage industriel. Très répandu dans le Sud-Ouest, il a longtemps constitué un mets de choix grâce à son environnement fermier et à son alimentation naturelle. Heureusement, il a été possible de reprendre l’élevage à partir de trois souches anciennes retrouvées par les équipes du Conservatoire des Races d’Aquitaine.

Pérenniser l’action du Conservatoire

La sauvegarde des races d’Aquitaine suppose un retour aux méthodes d’élevage traditionnel, plus respectueuses de l’environnement et moins axées sur les objectifs de production. Le Conservatoire peut d’abord s’appuyer sur un réseau d’éleveurs dévoués. Sa démarche dépend également de l’implication de nombreuses associations, à l’instar du Club du Lapin Chèvre, de l’Association Nationale des Ânes et Mulets des Pyrénées ou de la Maison du Pottok.

Les partenaires, qu’ils soient financiers, institutionnels ou scientifiques, apportent eux aussi leur pierre à l’édifice.

Enfin, le Conservatoire privilégie depuis quelques années l’écopastoralisme, « qui permet de promouvoir des races peu utilisées, car souvent moins adaptées à l’agriculture actuelle. Une grande diversité d’espèces et de races rustiques, locales et/ou à petit effectif est ainsi remise au gout du jour par l’écopastoralisme ».

Parmi les races particulièrement bien adaptées, il convient de citer les vaches landaises et bordelaises, les moutons landais ou encore les chèvres des Pyrénées.

La région dispose de sites naturels proposant un environnement propre à accueillir les animaux. Ainsi, l’étang de Langouarde, situé non loin du Porge (Gironde), correspond bien à l’écosystème des moutons landais. Les animaux contribuent à entretenir les lieux tout en favorisant la diversité de la flore.

Sur le massif du Mondarrain, au Pays basque, ce sont les vaches dites Betizu qui se trouvent fort à leur aise. Vivant en toute liberté, elles font quand même l’objet d’une surveillance étroite pour assurer leur protection. Des panneaux de signalisation ont été installés afin de prévenir les randonneurs de la présence des bovins.

Les marais de Plata accueillent pour leur part deux poneys landais. Fournis par le Conservatoire, les équidés suivent la délicate mission d’entretenir les zones humides de la lande tourbeuse. Au programme : nourriture abondante, paysages magnifiques et sentiment de liberté. Une vraie revanche pour cette race, dont la population a fortement chuté depuis le 19e siècle.


Pratique :
Adresse et contact : Conservatoire des Races d’Aquitaine – 6, rue Massena – 33700 MERIGNAC – Tél. 05 57 35 60 86
InternetSite Web – Facebook

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Église Sainte-Catherine, les briques de la dévotion

Église Sainte-Catherine, les briques de la dévotion


Grâce à son architecture singulière, le célèbre monument de Villeneuve-sur-Lot finit toujours par attirer l’œil des visiteurs, même celui des plus profanes.

Crédit photo: Mossot – Own Work

Une construction récente

La première initiative revient à l’abbé Grenouilheau au milieu du 19e siècle. L’ecclésiastique souhaite en effet construire une nouvelle église en remplacement de celle édifiée à Villeneuve depuis le 13e siècle, qui accuse le poids du temps.

Le projet semble rester dans les cartons pendant quelques décennies, avant d’être repris par Georges Leygues, député de la circonscription puis ministre. Passionné d’art et de littérature, attaché à sa région natale, ce dernier sollicite Jules-Édouard Corroyer, architecte des Monuments historiques et élève de Viollet-le-Duc, pour dessiner les plans.

Le style néogothique envisagé dans la première mouture du projet est abandonné au profit du romano-byzantin. L’architecte n’hésite d’ailleurs pas à faire preuve d’audace dans ses choix. Il privilégie ainsi la brique industrielle locale, impose des planchers métalliques et même un dallage en ciment !

Le chantier débute en 1898 et se poursuit pendant près de 40 ans. Sa supervision revient à Gaston Rapin, architecte de la ville, après la mort de Corroyer en 1904. Rapin s’écarte un peu des plans originaux pour apporter des notes plus régionales à la décoration du porche et du clocher.

En 1909, Georges Leygues, qui vient d’hériter d’une somme importante, finance la poursuite du chantier, soumis à une nouvelle interruption lors de la Première Guerre mondiale.

L’église est consacrée en 1937. Depuis cette date, elle participe pleinement à l’identité de Villeneuve-sur-Lot.

Un plan inspiré des basiliques du haut Moyen-Âge

Le monument se compose d’une nef à bas-côtés entourée de chapelles en hémicycle. « L’économie du plan est simple, épurée, efficace, dégageant un ample espace lumineux et monumental. L’harmonie se joue sur les rythmes ternaires, la géométrie des cercles, la polychromie des matières » peut-on lire dans l’excellent guide du Lot-et-Garonne publié aux éditions Le Festin.

Les chapiteaux sont sculptés par Antoine Bourlange, l’artiste s’inspirant de ceux des églises de Moissac et de Toulouse.

À l’extérieur, la voussure blanche du portail se détache nettement de la façade orangée, selon une esthétique agréable à l’œil et plutôt chaleureuse.

Bâti en 1911, le clocher apporte sans nul doute cet aspect monumental au bâtiment. Haut de 55 mètres, et bien visible de la campagne environnante, sa partie supérieure adopte une forme octogonale, à l’instar du clocher de la basilique Saint-Sernin de Toulouse.

Vitraux 100% d’origine

C’est l’une des forces, mais aussi l’une des incongruités, de l’église Sainte-Catherine. Ses vitraux sont ceux de l’ancienne église, récupérés avant la disparition du bâtiment. La modernité du lieu et des matériaux aurait pu supposer la création de vitraux contemporains, mais point du tout. Par honnêteté, il convient de préciser que les trois verrières du chœur reviennent au peintre Félix Gaudin (1851-1930).

Les vitraux Renaissance ont quant à eux été remontés tout le long des bas-côtés. La première série, dite verrière de la Passion, a été réalisée vers 1530. L’identité de l’auteur ne serait pas confirmée, ce qui n’enlève rien à la beauté de son œuvre. On y découvre, entre autres, la flagellation du Christ, sa descente de croix ou l’épisode de la Résurrection.

Les autres vitraux seraient postérieurs, probablement du XVIe siècle. Parmi les quelques représentations, celle des anges ensevelissant Sainte-Catherine mérite une attention toute particulière.

La décoration intérieure de l’église laisse découvrir, en sa nef, une imposante fresque représentant une procession de 70 saints. L’œuvre est réalisée par Maurice Réalier-Dumas, ami de Georges Leygues et lui aussi originaire de Villeneuve.

La procession des saints – Crédit photo: Jacques Mossot

Rapide conclusion

L’église Sainte-Catherine s’impose comme un magnifique monument. Elle est le fruit de la volonté d’un homme politique majeur de son époque, Georges Leygues, soucieux du patrimoine de sa ville et de sa région.

Outre son imposante présence, elle révèle la perception de la religion catholique à la fin du 19e et au début du 20e siècle auprès de la population locale, essentiellement paysanne. Renouvellement d’un lieu saint mieux adapté ? Argument politique ? Sincère implication dans la vie locale ?

Toutes les interrogations sont les bienvenues.

En conclusion, l’église Sainte-Catherine complète fort bien le patrimoine de Villeneuve-sur-Lot, bastide construite en 1264. Le monument impose naturellement sa présence, laissant presque à penser qu’il appartient à la longue histoire de la ville.


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Souvenir d’été à Biscarrosse

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Le château de Pau sous le soleil d’hiver

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Pittoresque église Sainte-Catherine, à Villeneuve-sur-Lot

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Presque la liberté en Dordogne

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#nature #perigord #dordogne

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Crépuscule sur le vignoble de Saint-Emilion

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🇫🇷🍷 le Vignoble 🍇 de #saintemilion s'étend sur environ 5400 hectares. Seulement du #vinrouge 🍷y est produit. En cas de production de vin blanc 🍷, l'appellation saint Émilion serait perdu pour le producteur et deviendrait un vin 🍷 de #Bordeaux. De quoi perdre au change… ************************************************** 🇬🇧🍷The saint Émilion vineyards 🍇extends over approximation 5400 hecatres. Only #redwine 🍷 is produced there. In case of White wine🍷 production, the appellation is lost for the producer ans would become a wine 🍷 of Bordeaux. ************************************************** 🇪🇸🍷El viñedo 🍇de Saint Émilion se extiende hasta 5400 hectáreas . Solamente está producido #vinotinto 🍷, en el caso contrario produciendo vino blanco 🍷, la denominación de origen controlado (aoc) sería perdido para la bodega y se volvería a llamar vino 🍷de #burdeos . Se pierde al cambio … ************************************************** #vineyards #vignes #vignoble #vignoblebordelais #bordeaux #wine #vin #vino #вино #vinho #winestyle #winelife #winelovers #winelover #instawine #wineinstagram #vine

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Nouveau jour de confinement à Bordeaux

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Те що мене найбільше засмучує в цій ситуації – це закриті кордони. І це не про подорожі. Розуміння того, що я не можу потрапити в Україну мене гнітить. Це ніби вашу домівку закрили і не впускають вас всередину. Але це скоро зміниться. А як було імігрантам, що колись їхали до Америк, тікали від режиму, розуміючи що Батьківщини вони більше не побачать? Як сьогодні людям з Криму, Донбасу чи Сирії? Дім яких не просто закритий, а й зруйнований? Говорять, що з карантину ми вийдемо іншими. Я не зовсім в цьому впевнена, бо це не перша епідемія в світі, а пам'ять у людства дуже коротка. Ви як думаєте? Зрозуміємо ми щось? І на довго того розуміння стане? #пишуукраїнською #нашізакордоном #блогукраїнською #бордо #хроніки_карантину_бордо #bordeaux #bordeauxmaville #france

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Sur la route de Saint-Pée-sur-Nivelle, au Pays basque

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Marée basse à Biarritz

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A l’entrée de Pujols, classé parmi les plus beaux villages de France

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Bandas : l’âme et le tempo des ferias

Richesses du Sud-Ouest Traditions Pyrénées-Atlantiques Landes

Bandas : l’âme et le tempo des ferias


Sans elles, les matches de rugby, les courses landaises, les corridas et les ferias qui ponctuent la vie du Sud-Ouest n’auraient certainement pas la même saveur. Oh non.

Crédit photo : Festival de bandas à Condom

Une origine hispanique bien adaptée à la tradition festive locale

S’il existe un site qui référence tous les frontons disponibles en France et même à l’étranger, il serait pertinent d’effectuer le même exercice en faveur des bandas. Combien sont-elles au juste ? De quels départements sont-elles majoritairement issues ? Quelle est leur origine ?

Évidemment, il convient avant tout de donner une définition précise de la banda. Voici celle proposée par Wikipédia : « Une banda est une fanfare ambulatoire, qui, dans le sud-ouest de la France, a pour rôle d’animer les défilés de rues lors des ferias. » L’encyclopédie en ligne poursuit : « La banda de música est un orchestre, dont le rôle est d’accompagner, dans les arènes, les différentes parties d’une corrida dans toutes les régions taurines où se pratique cette forme de course de taureaux. »

Deux définitions distinctes pour la banda ? Pas si sûr. Dans le Sud-Ouest, une même banda peut aussi bien parcourir les rues de Dax pendant la feria qu’encourager l’équipe du BO, (presque) sagement assise dans les arènes. Wikipédia fait peut-être référence, dans son deuxième exemple, aux bandas qui sévissent en Espagne, ce que semble d’ailleurs confirmer Marie Pendanx, la spécialiste incontestable du sujet.

« Il y a bien sûr eu une inspiration hispanique, mais pas de copié-collé. En Espagne, la banda désigne un orchestre ou une harmonie, alors qu’en France, c’est une formation mobile. La banda telle qu’on la connaît ici est née d’abord d’un terreau initial local, lié à une tradition festive, taurine et musicale, avec des cliques et des harmonies qui existaient déjà » explique-t-elle au journal Sud-Ouest (15/08/2013).

La banda : un ancrage essentiellement landais

Les ancêtres des bandas ont fait leur apparition après la guerre, chargés d’assurer l’animation musicale des foires agricoles, ou ferias.

La première banda officielle daterait de 1961. Créée à Dax, elle se choisit évidemment un nom à consonance espagnole, Los Calientes, en clin d’œil aux sources d’eau chaude de la ville thermale. Sa réputation grandissante contribue à lancer de nombreuses autres formations à travers le département des Landes.

Car la banda, il faut bien le dire, reste avant tout un phénomène landais.

D’abord, le département peut se targuer d’être une terre festive, à travers les multiples fêtes patronales organisées dans les villages sitôt les beaux jours landais. Et qui dit fête dit musique.

Ensuite, « dans les villages gascons, [la banda] est un lien social, un pont entre les générations, mais aussi de solides amitiés ancrées dans le partage pour une même passion : la musique. Intégrer une banda, c’est entrer dans une deuxième famille tant son identité est forte » précise Isabelle Denis sur le site Observatoire33.

Enfin, la banda consolide la culture landaise, au même titre que le folklore et la langue confortent la culture basque dans le département voisin, lui aussi réputé pour son esprit festif.

Quelques petites règles à respecter

La mission première de toute banda ? Se faire entendre, quel que soit le contexte. Ce contexte se veut généralement très bruyant, qu’il s’agisse des fêtes de Bayonne ou du festival Art et Courage, à Mont-de-Marsan. De fait, la banda se dote d’instruments à hauts décibels : caisses, cymbales, trombones, trompettes ou encore clarinettes. Tout en imposant l’écoute, ils symbolisent aussi la chaleur d’une fête et invitent le public à suivre la banda dans sa déambulation à travers les bodegas.

Dans un stade ou une arène, la musique marque les temps forts de l’évènement, sollicitant les exclamations ou les chants des supporters.

En matière de répertoire, l’esprit festif prévaut tout autant. Pas question de reprendre les tubes des années 1980. Ce sont les compositions d’origine espagnole (navarraise en particulier) qui s’imposent presque naturellement, poussant à quelques pas de danse si l’envie s’en fait sentir.

S’il n’existe aucune spécificité quant à la taille de la banda, qui peut varier de quelques musiciens à plusieurs dizaines, il convient en revanche de respecter la même ligne vestimentaire, véritable carte d’identité du groupe. La couleur blanche, propre aux festayres, reste cependant incontournable.

Des festivals dédiés à ces acteurs de la fête

Les bandas ont su se rendre indispensables aux évènements dignes de ce nom des dernières années. Capables de déterminer ou d’orienter une ambiance, elles revendiquent haut et fort la personnalité un peu particulière du Sud-Ouest, fière et enjouée.

Il n’est donc pas surprenant de constater que le festival de Condom, dans le Gers, leur soit entièrement dédié depuis 1973. Chaque année, au début du mois de mai, le jury se voit confier la lourde tâche de primer les meilleures formations au terme d’un concours âprement disputé. C’est surtout l’occasion d’organiser trois jours de fête, ponctués de spectacles vivants, de concerts, d’animations dans les rues de la ville et dans les bodegas.

Les bandas sont également mises à l’honneur à Martel, dans le Lot. Le festival, qui se tient à la mi-juillet, permet de découvrir six formations, en compétition musicale pour décrocher les fameux marteaux d’or.

A Martel aussi, la fête domine à travers les diverses animations, la paella géante, les apéros musicaux ou encore la remise des récompenses.


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Calendrier des festivités des Pyrénées-Atlantiques

Calendrier des festivités des Pyrénées-Atlantiques


Comme on s’en serait douté, les festivités départementales laissent une large place à la bonne bouffe, sans pour autant renier l’éveil de l’esprit ou l’enrichissement culturel. On peut très bien déguster une tranche de jambon de Bayonne avant d’assister à un concert de jazz et de repartir sur une assiette de chipirons. C’est pas incompatible.

Février

Carnaval Biarnés
Pau – Semaine précédant le Carême
Tél. 05 59 27 27 08 – www.carnaval-biarnes.com
Le carnaval Biarnés, qui compte parmi les plus importants de France, se tient en terres béarnaises depuis une trentaine d’années. On y retrouve différents personnages emblématiques de la culture pyrénéenne, dont le roi Sent Pançard, symbole de l’état de déliquescence et des contradictions de la société, et son épouse Carronha. Le roi, réfugié en Aragon pour échapper au bûcher, revient finalement à Pau en faisant étape dans différentes villes. Mais les notables l’attendent de pied ferme… La fête se construit autour de différentes thématiques, qui sont autant de moments de fête et de défilés, jusqu’à la crémation de l’effigie du roi le dernier soir.

Avril

Festival BD Pyrénées
Billère – Premier week-end d’avril
Web: https://festivalbdpyrenees.fr/
Créé en 2010 par l’association Pichenettes, regroupant des passionnés du 9e art de l’agglomération paloise, le festival de Billère permet de rencontrer chaque année une grosse vingtaine d’auteurs, dont de nombreux artistes du Sud-Ouest. Entre concerts, ateliers, défis proposés aux dessinateurs, création en direct d’une bande dessinée, conférences et séances de dédicaces, la programmation joue la carte de l’éclectisme et de l’originalité.

Foire au jambon
Bayonne (carreau des Halles) – 1re quinzaine d’avril
Tél. 05 59 46 09 00
Si Agen célèbre le pruneau, si Bordeaux fête le vin, si Sarlat rend hommage à la truffe, il semble tout à fait logique que Bayonne honore son jambon. C’est d’ailleurs le cas depuis 1426, cela dit en passant. La foire est l’occasion pour les artisans charcutiers de proposer à la dégustation et à la vente la pépite du Pays basque ou d’assister au concours du meilleur jambon. Bien sûr, de nombreuses animations accompagnent ce rendez-vous gourmand, placé sous la supervision de la confrérie du jambon de Bayonne, gardienne de la qualité.

Biarritz Beer Festival
Biarritz (Halle d’Iraty) – Mi-avril
Tél. 07 83 46 28 34 – Web : www.biarritzbeerfestival.fr
Lancé en 2016, l’évènement se revendique comme le premier festival professionnel et grand public en Aquitaine entièrement dédié à la bière. On ne sait pas pourquoi, mais la manifestation risque de rencontrer rapidement son public et de s’installer dans le paysage festif du département. Pensez donc : plus de 4000 bières à découvrir sur 2500 m², soit presque deux bières différentes au mètre carré ! Au total, une soixantaine de brasseurs français et internationaux viennent présenter leur production artisanale. En marge des dégustations et des fous rires, l’on peut assister aux ateliers et conférences.

Juin

Fête de la cerise
Itxassou – début juin
Tél. 05 59 29 75 36
Ah, la célèbre cerise d’Itxassou, celle qui, transformée en confiture, accompagne si bien le fromage de brebis. Lui consacrer une fête n’est que justice. Pendant une longue journée, initiée par les producteurs locaux, les rendez-vous se succèdent : messe, partie de pelote, danse traditionnelle, repas à base de bons p’tits plats locaux, animations diverses, spectacle de force basque, concours de confiture. Un peu d’âme basque pour tout le monde.

Festival andalou
Saint-Jean-de-Luz – Week-end de la Pentecôte
Tél. 05 59 26 03 16 – Web: www.festivalandalou.com
L’été n’est pas encore arrivé que déjà que la chaleur andalouse s’invite dans les rues de Saint-Jean-de-Luz. Au programme : chorégraphies endiablées exécutées par les gracieuses danseuses de flamenco, défilé de calèches et de chevaux, animations dans les casetas, concerts, initiation aux danses espagnoles, spectacles pour les enfants…

Festival des arts de la rue
Biarritz – Week-end de la Pentecôte
Tél. 05 59 22 50 50
Une bonne cinquantaine de compagnies pour transformer les quartiers biarrots en scènes de spectacles. Comédiens, clowns, acrobates, jongleurs, musiciens… Tous contribuent à l’ambiance de fête et de partage.

Jazz à Oloron, festival des Rives et des Notes
Oloron-Sainte-Marie – Fin juin, début juillet
Tél. 07 84 28 38 39 – Web : www.jazzoloron.com
Des Rives et des Notes figurent parmi les festivals réputés de jazz en France. Initié en 1981 par l’association Jazz à Oloron, il a permis aux plus grands artistes d’exprimer leur talent au cœur du Béarn. L’évènement est aussi l’occasion d’ouvrir la scène à de jeunes musiciens, peut-être promis à une longue et belle carrière internationale.

Juillet

Médiévales de Montaner
Montaner – Début juillet
Tél. 05 59 81 53 88 – Web : www.chateau-montaner.info
C’est dans le cadre du château de Montaner, construit au Moyen-Âge à la demande de Gaston Phébus afin de parer le pays béarnais contre toute agression de la Bigorre ou de l’Armagnac, que se déroule la festivité. Elle est d’ailleurs considérée comme l’une des meilleures reconstitutions historiques en France. Outre le grand spectacle médiéval, moult animations sont proposées au public, à l’instar des joutes équestres, des combats d’épée ou des défilés de troubadours.

International Surf Film Festival
Anglet – Première quinzaine de juillet
Tél. 06 03 84 05 13 – Web : surf-film.com
S’il est un sport particulièrement photogénique, c’est bien le surf, entre les manœuvres millimétrées des compétiteurs ou la glisse tranquille « à la papa » des longboarders. Le festival d’Anglet permet de (re)découvrir des paysages somptueux, des vagues bien rondes ou au contraire creuses et rapides, des environnements protégés ou plus dégradés. C’est aussi l’occasion de partager des histoires, des combats ou des idéaux à travers une sélection affutée de films.

Crédit photo : International Surf Film Festival d’Anglet

Fête du chipiron
Hendaye – 13 juillet
Tél. 06 20 24 68 49
Ohlalala, qu’est-ce que c’est bon le chipiron ! Chaque année depuis déjà fort, fort longtemps, la ville d’Hendaye consacre la soirée du 13 juillet à ce merveilleux petit encornet. Il peut être dégusté de différentes manières, mais les puristes le choisissent cuit dans son encre noire. L’évènement permet également de profiter du front de mer, d’écouter les bandas et d’assister au toro de fuegos en guise de digestion.

Fête du thon
Saint-Jean-de-Luz – 2e samedi de juillet
Tél. 05 59 51 65 38
Si Hendaye fête le chipiron, Saint-Jean-de-Luz rend honneur au thon, que les pêcheurs basques, et en particulier luziens, ont longtemps traqué, tout comme la morue et la baleine. C’est bien sûr l’occasion de se régaler et de faire la fête à travers les batailles de confettis, le rythme joyeux des bandas, les animations traditionnelles basques et le bal en soirée.

Fêtes des sottises
Salies-de-Béarn – 2e quinzaine de juillet
Tél. 05 59 38 68 71 – Web : www.lacaze-aux-sottises.org
La célèbre ville béarnaise fête les arts de la rue et du cirque depuis déjà une bonne dizaine d’années. Outre les spectacles organisés dans les rues, l’évènement permet d’organiser des rencontres professionnelles auxquelles sont conviés les festivaliers.

Transhumances musicales
Laàs – Fin juillet
Tél. 05 59 04 04 16 – Web : transhumances-musicales.com
Pendant deux jours, le château de Laàs offre son cadre prestigieux à un ou plusieurs chanteurs français, sans précipitation et en totale harmonie avec le public.

Toros Y Fêtes d’Orthez
Orthez – Fin juillet
Tél. 05 59 69 76 83 – Web : www.toros-fetesorthez.com
C’est tout l’esprit de fête si cher au Sud-Ouest que l’on retrouve dans les rues d’Orthez. Béarn, Pays basque, Landes et même Espagne ont droit à une journée dédiée, composée de multiples animations propres à leur culture. Courses landaises, novillada, corrida, concerts, bals, défilés de bandas, concours sportifs… Bref, une grosse immersion made in Sud-Ouest.

Fête du fromage
Etsaut – Fin juillet
Tél. 05 59 34 57 57 – www.fetedufromage-aspe.com
Mais bien sûr que le bon fromage de brebis mérite une fête en son honneur, qui plus est en vallée d’Aspe. Pendant un week-end, les éleveurs, bergers et producteurs se mettent en quatre pour sensibiliser le public à leurs activités pastorales : présentation des races locales, concours de fromage au lait cru, démonstration de tonte de brebis, fabrication de fromages et dégustation.

Fêtes de Bayonne
Bayonne – Fin juillet et début août
Tél. 05 49 46 09 00 – Web : www.fetes.bayonne.fr
Est-il encore nécessaire de présenter les fêtes de Bayonne ? Lancées en 1932, elles rassemblent aujourd’hui plus d’un million de visiteurs et sont considérées comme l’un des plus importants rassemblements au monde. Depuis quelques années, l’accès est payant.

Août

Les Ravéliades
Ciboure – Début août
Tél. 05 59 26 03 16
Chaque année, l’église Saint-Vincent de Ciboure accueille les lauréats de l’académie Maurice Ravel, fondée en 1967 et située à Saint-Jean-de-Luz, juste à côté. C’est l’occasion d’entendre les grands espoirs de la musique classique, dans un cadre intime et apaisé.

La nuit féérique
Biarritz – 15 août
Tél. 05 59 22 37 10
Où ? Grande plage de Biarritz. Quand ? Le 15 août, à 22h30. Quoi ? Un spectacle pyrotechnique de premier plan, composé de différents tableaux illustrant le thème du spectacle. Pourquoi ? Pour le plaisir d’assister à un moment exceptionnel pendant une demi-heure.

Fête de l’espadrille
Mauléon – 15 août
Tél. 05 59 28 02 37
La fête de l’espadrille représente une occasion unique de s’imprégner de la culture basque le temps d’une journée. Le programme joue la carte de la simplicité et de l’authenticité : messe chantée, balade en espadrilles dans les rues de Mauléon, parties de pelote, apéritif folklore souletin, atelier de fabrication de la célèbre chaussure en toile, spectacle de force basque.

Festival de la force basque
Saint-Palais (au fronton) – 2e quinzaine d’août
Tél. 05 59 65 71 15 – Web : www.forcebasquesaintpalais.com
L’on peut dire qu’elle contribue à la réputation des Basques, gaillards aux épaules rebondies et aux triceps forçant l’admiration. Depuis 1951, huit équipes de Basse-Navarre et de Soule s’affrontent au cours de six épreuves particulièrement physiques, inspirées de l’univers des paysans, comme le lever de botte de paille ou la course au sac de blé. On s’observe, on se jauge, on se nargue, on s’affronte, mais, à la fin, on boit et on chante ensemble. C’est aussi ça la force des Basques.

Hestiv’Òc
Pau – Fin août
Tél. 05 59 90 34 94 – Web : www.hestivoc.com
Comme son intitulé le laisse deviner (bon, c’est vrai que c’est pas facile), le festival Hestiv’Òc se consacre pleinement et passionnément à la culture occitane. Chaque année, c’est l’occasion de réunir plus de 200 artistes, soucieux de mêler tradition et modernité et surtout de partager leur origine à travers moult concerts, spectacles et animations. Car c’est avant tout la fête qui domine.

Crédit photo : Festival Hestiv’Òc

Septembre

Le Temps d’aimer
Biarritz – 1re quinzaine de septembre
Tél. 05 59 22 44 66 – Web : letempsdaimer.com
« Qu’est-ce que la danse ? Du mouvement. Qu’est-ce que le mouvement ? L’expression d’une sensation. Qu’est-ce qu’une sensation ? Le résultat que produit sur le corps humain une impression ou une idée que perçoit l’esprit. » – Thierry Malandain, directeur artistique du festival. Malgré des moyens limités, le festival parvient chaque année à inviter une vingtaine de troupes internationales dont l’ambition est de décliner l’art de la danse dans toutes ses perspectives, du hip-hop au flamenco, de la chorégraphie indienne au néo-classique. Danse, sinon meurs.

Marché potier du Pays basque
Bastide-Clairence – Mi-septembre
Tél. 06 85 04 19 11
Le marché potier de la Bastide-Clairence s’est imposé, au fil des années, comme le rendez-vous majeur des amateurs de céramique. La ravissante petite commune basque peut se targuer d’accueillir une cinquantaine d’artisans venus de France, de Navarre et même d’Espagne, sans même évoquer ceux résidant à la Bastide toute l’année.

Foire de Pau
Pau – Mi-septembre
Tél. 05 59 40 01 50 – Web : www.foiredepau.com
“C’est tous les jours un évènement » clame le slogan de la foire. Et c’est pas faux. Comme à Bordeaux, on se rend à la foire avec quelques vagues idées d’achat ou de conseil auprès des professionnels, mais devant la multitude des exposants, on perd pied et on se laisse aller à marcher dans le hall, comme un zombie. On repère les restos ou les points de restauration pour le déjeuner, on accepte les prospectus des cuisinistes, on visite la ferme éphémère et on finit par participer au bal gascon.

Fête du sel
Salies-de-Béarn – Mi-septembre
Tél. 06 40 42 63 15 – Web : www.lafetedusel.com
Présent depuis des millions d’années dans les sources du bassin de Salies-de-Béarn, le sel a été utilisé la salaison du jambon de Bayonne avant de s’imposer comme un condiment essentiel des tables du Sud-Ouest. Surtout, il a forgé un savoir-faire et une culture chez les habitants de la ville et alentours, qui lui rendent hommage chaque année. La fête est ainsi l’occasion d’assister à la course des porteurs de samaus (ou sameaux : récipients en bois cerclés de fer servant au transport d’eau salée), d’applaudir le défilé des confréries, de visiter le marché artisanal et de profiter des nombreuses animations proposées, dont la soirée folklorique locale ou le gargantuesque repas sous chapiteau.

Festival Biarritz Amérique latine
Biarritz – Fin septembre
Tél. 05 59 23 26 26 – Web : www.festivaldebiarritz.com
Depuis 1992, le festival offre l’opportunité de partir à la découverte de la production cinématographique latino-américaine, peut-être oubliée du circuit commercial. L’évènement permet aussi d’assister à des projections de films classiques, à des concerts et même à des rencontres universitaires.

Octobre

Fête du gâteau basque
Cambo-les-Bains – Premier week-end d’octobre
Tél. 05 59 29 70 25 – Web : www.lafetedugateaubasque.com
Rester de marbre devant un beau et bon gâteau basque s’avère toujours un peu compliqué. Comment ne pas imaginer sa saveur en reniflant délicatement sa petite odeur d’amande, de rhum ou de vanille, en observant la belle couleur de sa crème pâtissière ou en repérant, parfois, la présence de ses cerises noires ? À Cambo, capitale mondiale et cosmique du gâteau basque, on a bien compris la gourmandise que suscitait cette délicate pâtisserie. La fête est l’occasion rêvée de multiplier les dégustations, d’assister au repas champêtre (on vous laisse deviner le dessert), d’applaudir les bandas ou le spectacle des traditions basques, de suivre un atelier de préparation et, bien sûr, d’encourager les participants au concours du meilleur gâteau.

Fête du piment d’Espelette
Espelette – Dernier week-end d’octobre
Tél. 05 59 93 95 02 – Web : www.espelette-paysbasque.com
Originaire d’Amérique du Sud et introduit au Pays basque au 16e siècle, le piment s’impose comme condiment de cuisine (il relève merveilleusement bien les plats) et conservateur de viande. Il doit bien sûr sa popularité aux célèbres photographies le représentant aligné sur les façades de maisons pendant la période de séchage, en septembre. La fête est d’abord l’occasion, pour la confrérie, d’introniser les nouveaux membres, cérémonie empreinte de solennité, avant de laisser place à un programme nettement plus joyeux, composé de danses basques, d’apéritifs, de repas bien goûtus grâce au piment, de concerts, de défilés de bandas ou encore de parties de pelote.

Crédit photo : Mes vacances à Espelette

Novembre

Bayonne fête son chocolat
Bayonne – Premier week-end de novembre
Tél. 05 59 46 09 00
En complément des Journées du chocolat, organisées au mois de mai, la cité basque propose depuis 2018 ce nouveau rendez-vous afin de célébrer son produit emblématique depuis le XVe siècle. C’est à cette date en effet, et plus précisément en 1492, que les juifs d’Espagne, chassés par les rois catholiques, trouvèrent refuge à Bayonne, dans le quartier Saint-Esprit, et reprirent leur activité de transformation du cacao, qu’ils maîtrisaient fort bien. L’événement est l’occasion rêvée de déguster les douces productions des maîtres-chocolatiers, d’assister à des visites guidées et à des conférences ou de suivre des cours de cuisine.

Lurrama, La Ferme Pays Basque
Biarritz (Halle d’Iraty) – Début novembre
Tél. 05 59 22 37 10 – Web : www.lurrama.org
Initié par l’association Euskal Herriko Laborantza Ganbara, dont la vocation est d’encourager le développement d’une agriculture paysanne et durable et la préservation du patrimoine rural au Pays basque, le salon Lurrama permet de sensibiliser le public aux futurs enjeux agricoles. À ce titre, outre la présence des animaux qui ravira les enfants, de nombreuses conférences, animations ou expositions sont proposées, ainsi que des repas gastronomiques et même un marché fermier.

Patrimoine et cultures des Pyrénées-Atlantiques

Patrimoine et cultures des Pyrénées-Atlantiques


Le département des Pyrénées-Atlantiques affiche la singularité d’abriter deux peuples, c’est-à-dire deux cultures et, au final, deux susceptibilités. Écrire sur l’un sans s’intéresser à l’autre risque de poser par conséquent quelques problèmes, ce que nous ne souhaitons évidemment pas.

Etxe ou ostau, de l’importance de la maison chez les Basques et les Béarnais

« Encore de nos jours, l’attachement du Basque à sa famille, et partant à la maison qui est en est l’abri, le panthéon, et dont il porte le nom, constitue l’élément interne de l’armature sociale de ce pays, tandis que son amour de la liberté en forme la défense extérieure. » Ces mots d’Alexandre de La Cerda, tirés du livre « Pays basque, entre Nive et Nivelle » (éditions Privat), illustrent bien le rôle central que joue la maison (ou la ferme) dans la tradition basque.

Sa grande superficie suit l’ambition d’accueillir en son sein plusieurs générations, qui se retrouvent pour le travail des champs, mais aussi lors des veillées, sous le regard bienveillant de l’etxekandrea, la maîtresse de maison.

Construits uniquement en bois avant le Moyen-Âge, les logis sont progressivement renforcés par des murs de pierre. La belle maison typique labourdine affiche une architecture définie au XVIe siècle, avec une façade blanche constituée de pans de bois peints en rouge cœur de bœuf ou vert basque. Souvent, le linteau de la porte d’entrée a été gravé afin de préciser la date de construction et le nom de la maison. On peut aussi y apercevoir des motifs religieux, des décors géométriques ou des scènes vivantes.

L’architecture de la maison basque diffère selon la province à laquelle elle appartient. Au Labourd, ce sont donc ces fameuses maisons à colombage rouge ou vert, orientées vers l’est, dotées d’une charpente solide et d’une toiture à deux versants peu inclinés, à même de mieux résister aux coups de vent océaniques.

Maisons basques surplombant l’océan à Guéthary – Crédit photo : FranceSudOuest

En Basse-Navarre, la maison est bâtie en pierre, dotée d’une façade plus sobre. On aperçoit parfois un balcon de bois au niveau du grenier, destiné au séchage des récoltes.

Enfin, la maison souletine, de par sa plus grande proximité des Pyrénées, adopte un style architectural adapté à son environnement et proche de celui de la maison béarnaise, composée de deux ou trois bâtiments agencés autour d’une cour. La toiture privilégie une forte pente afin de ne pas supporter de trop gros volumes de neige en saison hivernale.

La maison traditionnelle béarnaise évoque elle aussi la nécessité de protéger la structure sociale au sein d’un environnement agro-pastoral. Comme chez les Basques, elle revient de droit à l’aîné, qui rassemble autour de lui famille et belle-famille au gré des mariages.

La toiture se veut très inclinée, du fait d’une importante pluviométrie et des chutes de neige hivernales. Selon les pays béarnais, on utilise des tuiles plates (ou « picon ») ou de l’ardoise noire, plus légère mais plus onéreuse aussi.

Bien sûr, la diversité régionale, les aléas climatiques et la proximité des matières premières influent sur l’architecture des maisons. En montagne, les demeures privilégient la pierre brute alors que celles situées plus bas dans les vallées laissent voir un bâti composé de galets du gave assemblés grâce au mortier.

Le béret basque, une création…béarnaise

L’origine du béret semble multiple et parfois confuse. Certains évoquent sa présence dès 2000 ans av. J.-C., comme l’attesterait un bas-relief découvert en Sardaigne représentant des hommes déjà pourvus de la coiffe. D’autres signalent son apparition en Béarn au cours de l’occupation romaine sous la forme d’une feutrine couvrant la tête et les épaules des soldats présents en vallée d’Aspe.

Plus concrètement, le musée du béret, situé à Nay, évoque la nécessité, pour les bergers béarnais, de disposer dès le Moyen-Âge d’un couvre-chef efficace contre les aléas de la météo en montagne.

Mais z’alors, pourquoi donc parler de béret basque ? Parce que la coiffe connaît un vrai succès auprès de la communauté des bergers pyrénéens, dont les Basques. Ces derniers l’adoptent définitivement et contribuent à sa diffusion au sein de leur pays et par-delà les mers. Au XIXe, l’empereur Napoléon III, étonné de le voir vissé sur la tête des ouvriers en charge de la construction de sa résidence estivale à Biarritz, parle donc de « béret basque ». Qui sait, si ce dernier avait séjourné à Pau, l’expression « béret béarnais » serait peut-être entrée dans les mœurs.

Il ne reste que quelques fabricants aujourd’hui, dispatchés entre Béarn et Pays basque, dont le plus important est la société Laulhère, située à Oloron-Sainte-Marie. La conception du légendaire couvre-chef suit un long processus, où le savoir-faire se révèle fondamental. Du tricotage de la laine au bichonnage, en passant par le feutrage ou le décatissage, pas moins d’une dizaine d’étapes jalonnent la fabrication du béret sur une période de 12 heures pour chaque pièce.

Originalement écru, le béret a ensuite été teinté en noir, couleur ayant contribué à sa renommée. Les bérets rouges ou verts que l’on compte par milliers lors des fêtes basques relèvent davantage du folklore, ce qui ne retire rien à leur indéniable charme.

L’Ossau-Iraty, la fusion des deux pays

S’il existe parfois de (très) légers agacements entre Basques et Béarnais sur de (petites) questions d’identité ou de culture, les deux peuples savent s’unir pour produire le meilleur, à l’image du goûteux fromage Ossau-Iraty. Son appellation (AOC depuis 1980 et AOP depuis 1996) peut même être considérée comme un compromis : pic du midi d’Ossau et forêt d’Iraty.

Ce sont finalement les Pyrénées et la vie pastorale qui forment le berceau du fromage. L’environnement et la pluviométrie se prêtent particulièrement bien à l’élevage ovin et l’on mentionne déjà le fromage de Brebis dès le premier siècle, sur les étals du marché de Toulouse. Au Moyen-Âge, il sert de valeur d’échange lors de la négociation de contrats de vente ou de location.
Au fil du temps, le fromage se diffuse plus largement, tout en conservant la même méthode de fabrication et de transformation. En effet, la production revient essentiellement aux fermes avant d’être progressivement confiée à des fromageries au début du 20e siècle. Ces dernières conservent néanmoins l’exigence de la qualité, comme en témoigne la reconnaissance de l’AOC puis de l’AOP.

La production de l’Ossau-Iraty dépend avant tout du bon vouloir des brebis, toutes issues de races locales. Les animaux passent le plus clair de leur temps sur les pâturages, se nourrissant de fourrages, même si leur alimentation intègre également des céréales et des oléoprotéagineux (colza, tournesol ou pois). Dès l’arrivée de l’estive, les troupeaux gagnent les pâturages d’altitude où ils resteront jusqu’à l’automne, se régalant de l’herbe grasse disponible en abondance.

Bon, une dernière tranche d’Ossau-Iraty, ça ne se refuse pas.

Quant à la fabrication du fromage elle-même, le lait entier est ensemencé par des bactéries lactiques et finit par se solidifier sous l’effet de la présure et de la chaleur. En effet, le cahier des charges interdit la moindre élimination de l’eau pour parvenir à la concentration du lait. La présure ayant initié le caillage, l’opération suivante consiste à découper le lait caillé en grains, déposés dans des moule puis pressés. Après la salaison, le fromage est placé en cave d’affinage pour une période minimale de 80 ou 120 jours selon la taille des pièces.

Il en résulte, selon le site Terroirs de chefs, un fromage de brebis « délicatement typé, [qui] offre une grande palette aromatique. Ses tonalités subtiles varient en fonction de son procédé de fabrication (fermier /laitier) et de sa durée d’affinage. Pour les amateurs de fromage fort en goût et en caractère, le fermier au lait cru s’impose. En revanche, celui fabriqué avec du lait pasteurisé sera plus doux aux papilles (…) Rien d’étonnant à ce que l’Ossau-Iraty ait été consacré trois fois meilleur fromage du monde en 2006, 2011 et dernièrement, en août 2013. »

Calendrier des festivités du Lot-et-Garonne

Calendrier des festivités du Lot-et-Garonne


Entre manifestations culturelles, festives, historiques, gourmandes ou encore musicales, il est difficile de s’ennuyer dans ce merveilleux département. Parole de Gascon.

Calendrier des festivités du Lot-et-Garonne


Entre manifestations culturelles, festives, historiques, gourmandes ou encore musicales, il est difficile de s’ennuyer dans ce merveilleux département. Parole de Gascon.

Mai

Salon du livre de Villeneuve-sur-Lot
Villeneuve-sur-Lot – Mi-mai
Tél. 05 53 41 53 85
Depuis déjà une vingtaine d’années, le Salon du livre de Villeneuve invite une prestigieuse maison d’édition, lui donnant l’occasion de se raconter et de rencontrer ses lecteurs. La manifestation permet également de réunir de très nombreux écrivains et auteurs de bandes dessinées. Entre rencontres conviviales, débats passionnés, animations diverses, découvertes curieuses et remises de prix littéraires, dont le prix de la Bastide, le Salon du livre s’impose comme un rendez-vous culturel incontournable en Aquitaine.

Juin

Les Médiévales de Bruch
Bruch – Week-end de Pentecôte
Tél. 07 81 81 13 81 – Web : www.medievales-bruch.fr
Organisées chaque année par la Compagnie des Tours, les Médiévales de Bruch invitent le public à perdre ses repères et à s’immerger entièrement dans l’univers médiéval. Il faut dire que le village, au lointain passé, constitue le décor parfait, notamment grâce à ses deux magnifiques tours et aux restes de l’enceinte. Les Médiévales offrent l’occasion festive et ludique de sensibiliser les visiteurs à l’histoire, à travers de nombreuses animations assurées par différentes troupes. Les enfants peuvent découvrir moult jeux en bois ou de plateau, qui ont le grand avantage de fonctionner sans pile. Combats de chevaliers, danses de troubadours, exercices de fauconnerie, campement de bâtisseurs, marché reconstitué et même un banquet médiéval pour faire bonne ripaille composent le menu de cet évènement ambitieux et de qualité. Une excellente idée de sortie, d’autant plus que l’entrée est gratuite.

Garorock
Marmande – Fin juin
Tél. 05 53 64 44 44 – Web : www.garorock.com
Est-il encore nécessaire de présenter Garorock (contraction de Garonne et Rock), l’évènement musical majeur du Sud-Ouest ? Hein ? Depuis 1997, le festival réunit la fine fleur française et internationale des groupes, chanteurs (euses) et musicien(ne)s. La liste est longue et impressionnante : The Offspring, The Specials, Alpha Blondy, De La Soul, LKJ, Assassin, Ben Harper… En 2019, la fréquentation a dépassé les 160 000 festivaliers. On fait d’ores et déjà le pari que ce chiffre record sera battu ces prochaines années.

Une référence des festivals nationaux – Crédit photo : Garorock

Juillet

Festival du rire de Villeneuve-sur-Lot
Villeneuve-sur-Lot – Début juillet
Tél. 05 53 40 49 49 – Web : www.rirevilleneuve.fr
À Villeneuve, on aime donc lire (voir plus haut) et rigoler. Le festival du Rire sollicite les zygomatiques du public depuis déjà une trentaine d’années. La bonne idée repose sur la volonté des organisateurs de promouvoir les humoristes débutants, qui peuvent ainsi et enfin se produire devant le public, en première partie d’un artiste reconnu. On imagine le trac. Genre la bouche sèche, les mains moites, le sourire figé, l’envie d’aller aux toilettes… C’est le métier qui rentre.

Festival de théâtre Agen
Agen – Mi-juillet
Tél. 05 53 47 82 09 – Web : www.theatredujour.com
Pendant une semaine, les représentations sont organisées dans la cour historique du collège Chaumié, au sein de la ville. A 18 heures, ce sont les spectacles destinés aux enfants. Ceux des adultes suivent à 21h. Les pièces, tirée du répertoire classique ou contemporain, sont interprétées par les élèves comédiens de la compagnie Pierre Debauche, une structure fondée en 1994.

GaronnaShow
Port-Sainte-Marie – Début juillet
Tél. 05 53 87 21 19 – Facebook : www.facebook.com/GaronnaShowFestival
Garonna Show ouvre grand ses portes aux familles et à toutes les générations. Le festival se déploie sur l’ensemble de la petite commune de Port-Sainte-Marie, où les animations se succèdent dans les rues. Trois espaces scéniques se consacrent aux principaux concerts, mais la musique est omniprésente grâce à la présence d’une bonne vingtaine de formations, dont des bandas. Ambiance festive et décontractée.

Festivino
Cocumont – Dernier week-end de juillet
Tél. 05 53 20 74 46 – Web : https://festivino47.com
Initié en 2011 par les vignerons du Marmandais, Festivino suit l’ambition première d’assurer la promotion des vins locaux auprès d’un public plus large. À ce titre, une grande fête est organisée le dernier week-end de juillet, au programme chargé : concerts, animations diverses dont celles à destination des enfants, spectacles de rue, Festi Night, rassemblement de voitures anciennes, atelier dégustation, conférences… C’est aussi (et surtout ?) l’occasion idéale de découvrir les excellents vins estampillés AOC Côtes du Marmandais, dont le vignoble profite allègrement des coteaux et des vallons. La production annuelle avoisine les 50 000 hectolitres et implique une petite centaine de vignerons.

Août

Le festival des menteurs de Moncrabeau
Moncrabeau – Premier dimanche d’août
Tél. 05 53 97 32 25 – Web : www.academiedesmenteurs.fr
Si vous êtes un jour la cible d’une remarque de type « Oh, le gros menteur ! », inutile d’adopter un air effaré. Tournez plutôt le regard vers Moncrabeau, cette charmante petite commune du Lot-et-Garonne, où vous pourriez être consacré roi. A Moncrabeau, le mensonge est un art subtil, qu’il faut savoir manier avec talent et conviction, à grand renfort d’arguments affûtés et d’affirmations définitives. Le premier dimanche d’août, le festival mondial des menteurs donne l’occasion d’écouter de magnifiques spécimens de la contre-vérité, des artistes de l’imagination attestée, des fans absolus de la mythomanie, des apôtres de la menterie. Si vous avez de vraies choses fausses à dire, rien ne vous empêche de vous inscrire. Vous aurez droit à un public attentif et, peut-être, à une couronne dorée.

Festival de Bonaguil
Château de Bonaguil (Fumel) – Première semaine d’août
Tél. 05 53 71 17 17 – Web : https://festivaldebonaguil-fumel.fr
Initié en 1962, le festival de Bonaguil s’est d’abord attaché à la musique classique. Le théâtre ne fait son apparition qu’en 1985, sous l’impulsion des Baladins en Agenais. En 1997, l’art théâtral s’impose définitivement dans le décor somptueux du château, grâce à une affluence sans cesse plus importante. La ligne artistique des organisateurs consiste à identifier les pièces de la saison parisienne ayant rencontré un vrai succès populaire et à inviter les artistes à se produire dans un cadre différent et une atmosphère particulière. Le répertoire se nourrit tout aussi bien de pièces classiques que contemporaines.

BASTID’Art
Miramont-de-Guyenne – Début août
Tél. 09 67 52 73 46 – Web : https://bastidart.org
Au fil des année, le festival s’est imposé comme une référence incontournable des arts de la rue, aussi bien en France qu’à l’international. « Nous sommes une énigme pour la fédération des Arts de la rue. Ils se demandent comment on arrive à faire venir en résidence en Lot-et-Garonne une artiste comme Vanessa Pahud, qui est une sommité mondiale du trapèze » déclare Thierry Jouseins, le directeur de BASTID’Art au quotidien régional Sud-Ouest. En plein cœur de l’été, les ruelles de la bastide accueillent une profusion de spectacles gratuits en tout genre, de la danse au théâtre en passant par le cirque ou les séances de magie. Une grosse cinquantaine de compagnies se charge d’assurer l’animation. Il semble que ce soit la bonne formule puisque BASTID’Art vient de fêter son 25e anniversaire.

Les Journées médiévales de Monflanquin
Monflanquin – Mi-août
Tél. 05 53 71 18 85 – Web : www.gemmonflanquin.fr
Organisée en la superbe bastide Monflanquin, la fête médiévale rend hommage à la très longue histoire du territoire lot-et-garonnais, riche de dizaines de bastides. Le programme des Journées se veut riche et éclectique : tournois de de chevalerie, initiation à la taille de pierre, visite guidée de la bastide, parade aux flambeaux, jeux médiévaux, divers spectacles de rue impliquant des cracheurs de feu, des troubadours… Immersion complète.

Roots – Crédit photo : Médiéfest

Duras fête son vin
Château de Duras – Mi-août
Tél.05 53 83 63 06 – Web : https://durasfetesonvin.com
Si les producteurs des Côtes du Marmandais organisent chaque année une p’tite sauterie en l’honneur de leur vin (voir plus haut), rien n’empêche ceux de Duras de rendre hommage au leur. C’est chose fête, si l’on ose dire. Dans le cadre du prestigieux château des ducs de Duras, une journée complète se consacre à la production de Duras, représentée par quelques vignerons heureux de pouvoir échanger sur leur vin et le faire déguster. Bien sûr, de nombreuses animations s’ouvrent au public, comme les montgolfiades, qui permettent de découvrir la région à bord d’une nacelle, des ateliers ludiques à destination des enfants, l’organisation d’un match amical de rugby, le salon des vins, l’ouverture d’une bodega, le concert…

Les Fêtes d’Agen – Pruneau Show
Agen – Dernier week-end d’août
Tél. 05 53 69 47 64 – Web : www.grandpruneaushow.fr
Bien sûr, impossible d’imaginer un calendrier festif en Lot-et-Garonne sans le moindre hommage à la pépite noire du département. Ce sont donc trois jours de grosse fête qui attendent les visiteurs dans les rues d’Agen. Les organisateurs ont pensé à tout : déambulations de machinerie, spectacles pour les enfants, défilés de fanfares, démonstrations sportives ou concerts majestueux (Jenifer et Radio Elvis sont venus en 2019). C’est aussi l’occasion de se rendre au marché des producteurs et de savourer moult recettes élaborées à partir du pruneau.

Nuits Lyriques de Marmande
Marmande (Théâtre Comoedia) – Dernière semaine d’août
Tél. 05 53 89 68 75 – Web : https://nuits-lyriques.fr
Chaque année, le concours international de chant de Marmande permet à près de 200 jeunes chanteurs, originaires d’une trentaine de pays, de se produire sur scène devant le public et un jury de professionnels. Pour certains, il s’agit de la première opportunité de fouler les planches usées d’une scène et de démontrer leur talent devant une audience passionnée et attentive. Les éliminatoires se déroulent pendant deux jours, aux termes desquels interviennent la demi-finale puis la finale, ultime étape. Pour les heureux lauréats, l’annonce du palmarès est peut-être le début d’une carrière prometteuse. Depuis la création du concours, plus de 5000 candidats ont pu être auditionnés et près de 400 talents ont été découverts.

Septembre

Foire d’Agen
Parc d’exposition d’Agen – Première quinzaine de septembre
Tél. 05 53 48 49 50 – Web : https://foire-agen.com

Allez, on va pas se mentir. Que ce soit à Bordeaux, à Périgueux ou à Agen, on les aime bien ces foires, généralement organisées à la rentrée. Des centaines d’exposants, plein de trucs à déguster ou à grignoter, des cuisinistes qui se jettent sur nous, des démonstrations de la gendarmerie, des spécialistes de la réflexologie plantaire, des manèges, des drones… Il ne faut pas chercher de sens ou de thématique, c’est juste un gros fouillis plus ou moins bien organisé. Finalement, chacun y trouve son compte, même si on ne sait pas ce qu’on est venu chercher.

Les meilleurs spots Instagram d’Aquitaine

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Le Pic du Midi d’Ossau dans toute sa majesté

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Arxiu, juny 2018. Le Midi ! / El pic de Mieidia d'Aussau (en francès Midi d'Ossau) és un cim de 2.884 metres situat al Pirineu occità. Està situat molt a prop de la històrica ruta de comunicació transpirenaica d'El Portalet i sempre ha destacat per la seva majestuositat, ja que està alçat monolíticament, entre les muntanyes que l'envolten. Es tracta d'un antic estratovolcà. Un cop erosionada la muntanya que componia el volcà, ha quedat a la vista de tots el contingut de la ximeneia. Això explica la seva homogeneïtat de material i la seva verticalitat. Aquestes característiques fan d'aquest cim un "paradís" per a l'escalada amb moltíssimes vies de diferents dificultats. La ruta d'ascens normal té tres passos, que són de segon ordre, on es recomana passar amb l'ajuda d'una corda. Al Pic de Mieidia d'Aussau se'l va anomenar antigament Els Bessons al tenir dues puntes, de manera molt semblant al Pedraforca. El cim més alt rep el nom de Gran Pic (2884 m) i al seu costat està el Petit Pic (2804 m). Font: Wikipèdia. // . . #mididossau #valldossau #pirineu #pirineos #pyrenees #pyreneesatlantiques

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Pose souriante à Nérac, juste à côté du château Henri IV

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Jour de marché à Monflanquin

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Bisou sous un parapluie à la pointe du Ferret

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Love under the rain with my lovely couple

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